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Prix alimentaires 1990-2008 : trop de gras dans les viandes ! |
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27-01-2009 |
L’évolution des prix agricoles ne permet pas de justifier les augmentations observées entre 1990 et
2008 sur les prix à la consommation de la viande. Les professionnels de l’industrie et ceux de la
distribution tendent en fait à répercuter les hausses de prix agricoles, mais « oublient » de répercuter
les baisses, notamment lorsque surviennent des crises sanitaires.
L’UFC-Que Choisir publie aujourd’hui son étude sur la formation des prix à long terme pour trois
grandes filières : boeuf, porc et volaille. Cette étude démontre que depuis 1990 de nombreux écarts
injustifiés sont apparus entre les prix agricoles et les prix au consommateur.
Le prix du boeuf en rayon a augmenté de 50 % entre 1990 et 2008, alors que dans le même temps, le
prix de l’animal subissait au total une baisse de 15%. Nos calculs montrent que les surcoûts avancés
par les professionnels n’expliquent que 1,1 €/kg à 1,5 €/kg sur les 6 €/kg d’augmentation1. Le reste de
cet écart s’est surtout constitué à la faveur des deux crises de la vache folle, où les fortes baisses du
prix de l’animal n’ont jamais été répercutées sur les prix aux consommateurs.
Ce sont des mécanismes analogues qui expliquent que, sur la même période, le prix de détail de la
viande de porc ait progressé de 26 % (échine) et que celui de la volaille ait flambé de +40%, alors que
les prix agricoles baissaient respectivement de 30 % et 7 %.
La responsabilité dans l’augmentation des marges est, au moins pour le cas du porc, plus
prononcée au niveau de la distribution qu’à l’échelon industriel. Ainsi, le rapport d’Eric BESSON 2
estimait la marge nette réalisée par la distribution sur le porc à plus de 26 % (rôti), ce qui est
particulièrement élevé pour une activité dont les marges sont normalement réduites.
Alors que l’alimentation fait partie des premiers postes de dépenses des ménages et grève plus
fortement les budgets modestes, l’UFC-Que Choisir demande :
- aux opérateurs de s’expliquer sur ces divergences entre les prix agricoles et les prix à la
consommation,
- à l’Observatoire des Prix et des Marges de publier le montant des marges brutes et nettes des
opérateurs pour les grandes familles de produits alimentaires,
- aux autorités en charge de la concurrence de renforcer leur vigilance sur les secteurs industriels
très concentrés et de vérifier que les crises sanitaires n’induisent pas un effet d’aubaine pour les
professionnels,
- aux pouvoirs publics de donner à l’Autorité de la Concurrence le pouvoir qui lui fait défaut de
rétablir la concurrence dans les zones de chalandise non concurrentielles de la grande
distribution.
1 Calcul pour l’entrecôte entre 1990 et 2008, en tenant compte de la baisse de prix agricoles sur cette période.
2 Rapport sur la formation des prix alimentaires – Décembre 2008.
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Info Arnaques |
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Le consommateur pensait réaliser une bonne affaire en achetant en mars 2008 un camping car par le biais d’une petite annonce sur e.bay. De plus, un système de garantie TRIPLE DEAL permettait de sécuriser la transaction (par une couverture du risque de non livraison).
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Les documents promotionnels de VITAL BEAUTY (Antibes), l’une des enseignes commerciales du groupe A.M.A., le certifient : vous êtes déclaré aujourd’hui grand gagnant au grand jeu du « Seul chèque bancaire de 26.000€.
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Le site « lemagiciendesprix.com » est exploité depuis le 30 janvier 2008 par la Sarl I-RETURN (2, rue du Beausset, 13001 Marseille), dont le gérant est M. Sylvain MANCA.
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Une enveloppe bleue contient des chèques de jeu. S’ils remplissent les conditions du jeu, et notamment si le total est égal à 7 000 €, la somme est gagnée.
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Agnès Saint Pierre, « voyante et guérisseuse de l’âme » installée en Suisse, déclare être « la seule voyante du monde capable de détecter à distance tous les problèmes qui gâchent la vie et de les résoudre avec un franc succès à distance ».
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SANTÉ MARKET, domiciliée à Sophia Antipolis, accompagne ses récents catalogues d’un « engagement à remettre une somme de 10 000 € aux bénéficiaires ».
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Le site fashionshopping.com, spécialisé dans la vente d’accessoires de mode et de vêtements, est exploité par la S.A.S TWS (Transaction World Stock), société au capital de 200.000€ constituée en juin 2000. Son PDG est Monsieur Frédéric STRAUSS.
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Nicole DELYA, voyante numérologue domiciliée à Borex (Suisse), sombre dans le catastrophisme : « le chômage, la misère, les tempêtes, les cyclones, les ouragans : la violence et les drames sont partout. Même les banques s’écroulent les unes après les autres ».
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L’Offre exclusive, domiciliée 83, rue Chardon Lagache, 75016 Paris, diffuse par correspondance de multiples produits bien prometteurs.
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Telle est le titre d’une prétendue revue ESOTERIC-MAG qui publie un dossier exclusif sur le thème « Rencontre avec la gentille jeune fille aux miracles ».
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Le document émanant du Centre de vérification des montants domicilié dans l’État de New-York aux États-Unis, promet « le versement officiel, gratuit, définitif et sans la moindre obligation d’achat » d’une somme de 15 250 000 €.
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Incroyable : un mystérieux Comité des généreux donateurs (CGD) réuni en convention annuelle vous a nominé pour être le bénéficiaire d’un chèque de 67 500 €.
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Dès le mois de novembre 2007, le Réseau anti-arnaques alerté par les doléances de consommateurs (retards, voire absence de livraison, non remboursement des commandes annulées), diffusait une mise en garde à l’encontre du site marchand Priceforce.fr.
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